• Agrandir la police
  • Rétrécir la police
  • Partager cette page
  • Imprimer cette page

Dialogue

Le pan environnemental de FReD : DEMETER (déesse grecque de l’agriculture et des moissons). Nous menons des actions dans de nombreux domaines sur le plan environnemental : de la consommation d’énergie ou de papier du Groupe, à la mise en place de nouveaux produits  écologiques, et l’intégration progressive des  critères environnementaux dans toutes les activités de financement.

Parce-que les questions environnementales touchent tout le monde, le Crédit Agricole mène une politique de sensibilisation de ses collaborateurs et de ses interlocuteurs.
Notre but est de sensibiliser ceux avec qui nous travaillons : collaborateurs, clients et fournisseurs, en ce sens plusieurs initiatives ont vu le jour.

Avec les collaborateurs

Des actions concrètes : Reforest’action au Sénégal
À l’occasion de la semaine développement durable de 2011, Crédit Agricole S.A., quatre filiales et 18 Caisses régionales ont lancé l’opération Reforest’action au Sénégal. Ce projet, porté par 400 paysans de la région du Saloum, au sud de Dakar, consiste à planter des arbres, afin d’agir sur l’environnement et d’améliorer les conditions de vie de 4 000 personnes. Au total, près de 33 000 arbres ont été plantés par le groupe Crédit Agricole et près de 1 000 salariés ont participé à cette opération de solidarité. Cette action a été retenue par le ministère de l'Écologie et répertoriée dans les engagements des entreprises lors de la semaine du développement durable.

1

Une pédagogie de l’écogeste

Greenpix

Le concours « Greenpix » est un concours photos qui a été mis en place pour valoriser et encourager les écogestes au bureau afin de sensibiliser les collaborateurs aux « gestes quotidiens », ce concours est public et a été conçu avec notre partenaire WWF France.

En savoir plus et voter !

Avec les fournisseurs

Les critères de RSE guident également le choix de nos fournisseurs. Comme l’explique Eric Dewilde, directeur des Achats Groupes : « à périmètre équivalent, nous choisirons systématiquement le fournisseur qui a des indicateurs RSE supérieurs à son concurrent. » Nous récompensons d’ailleurs nos fournisseurs les plus vertueux par le biais du Trophée Horizon.
Ceci va de pair avec la signature en 2010 de la Charte des Achats Responsables qui a engagé le Crédit Agricole sur 10 critères de développement durable qui comprennent notamment l’intégration de la problématique environnementale vis-à-vis de nos fournisseurs et des aspects économiques tels qu’assurer une équité financière vis-à-vis des fournisseurs et réduire les risques de dépendances réciproques.

Avec la société civile

Un soutien actif à la recherche
Crédit Agricole CIB contribue, depuis sa création à la Chaire de finance quantitative et développement durable de l’Université Paris Dauphine et de l’École Polytechnique.
Les travaux de la Chaire : une collaboration entre finance, économie et développement durable.
Le travail conjoint de spécialistes de la finance quantitative, d’économistes et d’experts du développement durable permet de revisiter les instruments financiers et économiques au service du développement durable.
De plus, Crédit Agricole CIB a initié des travaux portant sur la quantification des émissions de CO2 liées aux financements et investissements de la banque pour pouvoir, à terme en avoir une cartographie précise.
Les premiers résultats ont permis d’évaluer un ordre de grandeur des émissions annuelles induites, ces derniers reflètent l’intensité carbone des activités financées par Crédit Agricole CIB et correspondant au rôle actif de la banque dans le financement de l’économie mondiale. Des travaux complémentaires devraient être entrepris en 2012 pour tenir compte des recommandations récentes publiées par le GHG Protocol.

Comment calculer les émissions induites de CO2?

La comptabilité des émissions induites par nos activités de financement et d’investissement est un sujet important. D’une part, la pression croissante de la société civile mobilisée par les ONG fait peser un véritable risque d’image sur les institutions financières. Mais, plus fondamentalement nous sommes convaincus que la comptabilité carbone a un autre rôle à jouer que d’être uniquement
l’outil d’une conscience environnementale. Elle pourrait devenir un outil d’aide à la décision. Néanmoins l’exercice est difficile.
Les données climatiques nécessaires restent encore disparates et de qualité inégale suivant les pays d’exposition de la banque. Ces émissions doivent ensuite être affectées aux activités économiques financées. Les nomenclatures en vigueur pour les systèmes comptables monétaires et physiques de gaz à effet de serre ne sont pas compatibles. Enfin la règle d’allocation est un point crucial pour éviter le risque de comptabilité multiple et préserver l’additionnalité des empreintes carbone du portefeuille.
Les méthodologies développées par certains consultants et ONG que nous avons étudiées proposent d’agréger les bilans carbone des différents actifs financés par la Banque, ce qui soulève de très nombreuses difficultés : données inexistantes ou peu fiables, comptabilisation multiple des émissions, nombreuses incohérences. Au final, ces méthodologies, que l’on peut qualifier de “bottomup”, ou ascendantes, apparaissent difficilement applicables dans l’état au cas d’une Banque de financement et d’investissement.
Nous avons récemment réussi à contourner ces problèmes pour élaborer une méthodologie d’estimation des émissions induites par
notre portefeuille. Cette approche “top-down”, ou descendante, se veut rigoureuse, simple, claire et transparente.

Antoine Rose,
Doctorant, Chaire Finance & Développement Durable, CA-CIB/Europlace.

Soutien d’initiatives, dialogue avec les ONG
Dans le cadre de sa politique de dialogue actionnarial, Amundi soutient des initiatives collectives et coordonnées au niveau international dont le but est d’inciter les entreprises à améliorer leurs pratiques et leur communication dans les domaines du changement climatique, de l’eau, de la déforestation et des problèmes de santé dans les pays en voie de développement.
Des exemples de soutien : le Carbon Disclosure Project, l’Institutional Investors Group on Climate Change, le Global Compact Investor’s Initiative, l’Extractive Industries Transparency Initiative, le Global Water Disclosure Project, le Forest Footprint Disclosure Project, le CDP Water Disclosure ou encore l’Access to Medicine Index.                    

PARTAGEZ :