Au cours de l’année 2008, la crise financière s’est brutalement et profondément étendue à l’économie mondiale. Dans le contexte très perturbé de cette année, le Crédit Agricole a pris tôt la mesure de la crise, et s’est efforcé d’en circonscrire les effets, tout en adaptant systématiquement son dispositif pour le rendre plus solide, non seulement pour traverser la crise, mais pour en sortir parmi les plus forts.
Message des dirigeants
La crise a mis en lumière les dangers du caractère très fragmenté de la réglementation, de la titrisation sans limite ainsi que les conséquences d’une quasi-disparition de la notion de risque.
Pour nous, la principale conclusion est d’abord le besoin de redéfinir le cadre de l’exercice des métiers de la banque et de la finance au niveau international. C’est aussi un sens accru de notre responsabilité de banquier qui a l’obligation de mesurer les conséquences à long terme des choix économiques et financiers. Comment pourrait-il en être autrement pour le Crédit Agricole, qui s’est formé dans le creuset de la vie locale ? C’est sa vocation naturelle d’accompagner l’ensemble des acteurs économique locaux, dans leurs besoins et dans leurs projets en s’inscrivant dans le long terme.
Par-delà les difficultés conjoncturelles, nous faisons en sorte que les plus exposés et les plus fragiles puissent compter sur des produits et des services adaptés à leurs besoins. Nous contribuons également à la mise en oeuvre de solutions pérennes à des problèmes qui touchent directement au devenir et à l’existence même de nos collectivités humaines en matière d’environnement.
Ce sont toutes nos actions en matière de développement durable dans le domaine des énergies renouvelables (avec la signature des Principes Climat en 2008) et en matière de microcrédit, avec la création d’une fondation dédiée à la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement par la microfinance.



