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Interview du Senior Country Officer de Crédit Agricole en Pologne dans le magazine Bank

« La banque du futur est comme l’air : indispensable à la vie et imperceptible, » déclare Jean Bernard Mas, Senior Country Officer de Crédit Agricole en Pologne, dans une interview pour le mensuel financier BANK.

Interview du Senior Country Officer de Crédit Agricole en Pologne dans le magazine Bank

Dans une interview avec le plus important magazine bancaire en Pologne, Jean Bernard Mas parle de la spécificité du développement technologique du secteur bancaire polonais et de la concurrence des fintechs. 

- Les éléments que les clients apprécient le plus sont le confort d’utilisation des services bancaires et leur disponibilité. La banque du futur est comme l’air : indispensable à la vie, mais imperceptible pour le client, déclare le Senior Country Officer de Crédit Agricole en Pologne.

- La technologie sur laquelle s’appuient les services bancaires modernes permettent au client de payer son dîner dans un restaurant, simplement en touchant le terminal de paiement à l’aide d’une smartwatch et de partir immédiatement après. Une telle transaction ne prend que quelques secondes et rares sont les personnes qui se rendent compte qu’il s’agit d’un processus très compliqué qui fait intervenir de nombreuses entités et qui exige le traitement d’une grande quantité de données. 

Toutefois, M. Mas souligne que la banque moderne ne doit pas oublier sa dimension humaine. Il soutient qu’un être humain, avec ses émotions et ses sentiments, est une valeur dont de nombreux clients ont besoin et un aspect qu’ils apprécient. 

- Une telle approche, qui s’attache fortement à offrir de la valeur aux clients, fait partie de la stratégie de Crédit Agricole dans tous les pays où nous sommes présents. En Pologne, nous en avons même fait notre élément de différenciation sur le marché. Nous aimons à dire que nous sommes une banque moderne, qui travaille tous les jours au profit de ses clients et qui leur offre les solutions dont ils ont réellement besoin à un moment donné, ajoute-t-il.

Lorsqu’on l’interroge sur les raisons de l’engagement écologique de la banque, Jean Bernard Mas répond que le secteur financier possède un énorme potentiel pour influencer la construction de l’« économie verte ». Il soutient que les banques peuvent financer ou refuser de financer des secteurs entiers et des activités qui portent atteinte à l’environnement. Elles peuvent également encourager leurs clients à vivre en harmonie avec la nature, comme le fait Crédit Agricole en Pologne.

- Est-ce suffisant pour arrêter la pollution environnementale et le changement climatique ? Probablement pas. Toutefois, on ne peut pas attendre des banques qu’elles sauvent le monde à elles seules. Tout le monde doit y mettre du sien : les gouvernements, les organisations non gouvernementales, les entreprises et chaque consommateur. Nous contribuons tous à la pollution de notre planète et c’est à nous tous qu’il appartient de résoudre ce problème. Seules des actions cohérentes et systémiques peuvent être utiles dans ce contexte, souligne Jean Bernard Mas. 

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