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  • 01.02.2013
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Crédit Agricole S.A. enregistrera dans ses comptes du 4e trimestre 2012 publiés le 20 février 2013 une charge liée à la dépréciation d’écarts d’acquisition, sans impact sur sa solvabilité et sa liquidité

Crédit Agricole S.A. enregistrera dans ses comptes du 4e trimestre 2012 publiés le 20 février 2013 une charge liée à la dépréciation d’écarts d’acquisition, sans impact sur sa solvabilité et sa liquidité

Ces mesures n’entraînent aucune sortie de cash et n’affectent pas la solidité du Groupe

 

Dans le cadre de la préparation de l'arrêté de ses comptes consolidés, Crédit Agricole S.A. a procédé aux tests de valorisation des écarts d'acquisition inscrits à son bilan. Conformément aux normes comptables IFRS, les tests réalisés par Crédit Agricole S.A. sont fondés sur la comparaison entre la valeur inscrite à l'actif et la valeur d'utilité. Le calcul de la valeur d’utilité est fondé sur l’actualisation des flux futurs de trésorerie.

Ces écritures comptables traduisent principalement l'impact du renforcement des exigences prudentielles, donc la réduction de valeur d'utilité des entités concernées. Elles reflètent aussi la situation de l'environnement macroéconomique et financier pour les pays et les métiers concernés.

Les dépréciations enregistrées dans les comptes consolidés du 4è trimestre 2012 sont de 2 676 millions d'euros en valeur nette part du Groupe, et se répartissent de la façon suivante :

  • Banque de financement et d'investissement                              466 millions d'euros
  • Courtage (Newedge)                                                               366 millions d'euros
  • Crédit à la consommation                                                       923 millions d'euros
  • Banque de proximité à l'international                                        921 millions d'euros
    dont  Banque de proximité en Italie                                         852 millions d’euros

De plus, la valeur de la participation de 20,2 % détenue dans BES est dépréciée à hauteur de 267 millions d'euros.

Ces charges ont un impact négatif de même montant sur le résultat net part du Groupe de Crédit Agricole S.A. pour le 4è trimestre 2012, mais n'affectent ni sa solvabilité ni sa liquidité. En effet, les écarts d'acquisition sont intégralement déduits dans le calcul des ratios de solvabilité. Ces dépréciations sont sans impact sur la trésorerie, celle-ci ayant été décaissée lors de l’acquisition des sociétés concernées.

Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. précise que d’autres éléments non opérationnels impactent ses comptes du quatrième trimestre 2012. D’une part, un impact négatif sur le produit net bancaire de l’ordre de 850 millions d'euros est enregistré au titre de la réévaluation de la dette, en raison de l’amélioration de ses conditions de refinancement constatées au cours du trimestre. D’autre part, ces comptes intègrent une charge d’impôt d’environ 130 millions d'euros au titre de la taxe exceptionnelle de 7 % sur la réserve de capitalisation des compagnies d’assurance.

Enfin, comme annoncé dans le communiqué du 25 janvier 2013, Crédit Agricole S.A. rappelle que la dépréciation de la valeur des titres de la SAS Rue La Boétie, comptabilisée dans les comptes consolidés des Caisses régionales, a un impact de l’ordre de 160 millions d'euros sur la contribution des Caisses régionales à son résultat consolidé.

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