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Crédit Agricole, principal partenaire de l’exposition universelle 2025

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Cela fait déjà plus d’un siècle que se sont érigés la Tour Eiffel (1889), le Petit Palais ou encore le Grand Palais (1900) ; reflets de l’histoire industrielle française, de son identité, de sa culture, mais aussi de ses capacités d’innovation et de créativité. Afin de renouer avec cette tradition et retrouver la dynamique du XIXe et XXe siècle, la France a choisi de présenter sa candidature pour l’exposition universelle de 2025 auprès du Bureau International des Expositions (BIE). Avec 84% de français favorables à la tenue de cet événement (selon un sondage Ifop), l’organisation EXPOFRANCE 2025 s’est engagée à l’élaboration d’un projet représentatif de l’identité française, de son implication dans le monde et de son regard sur l’avenir. Le Groupe Crédit Agricole, premier financeur de l’économie en France, s’est lancé dans l’aventure en devenant le partenaire fondateur d’EXPOFRANCE 2025, désireux de contribuer à la valorisation du savoir-faire français et développer l’initiative entrepreneuriale :

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Les valeurs de proximité, de responsabilité et d’utilité qui animent le Crédit Agricole se retrouvent dans l’ambition d’une nouvelle exposition universelle en 2025

Dominique Lefebvre Président de la Fédération Nationale du Crédit Agricole et de Crédit Agricole S.A.

 

Le Projet

Avec pour thème « La connaissance à partager, la planète à protéger », l’idée française est de répondre à l’esprit initial des expositions universelles, qui est l’invitation au partage et à l’échange autour des grands enjeux de la planète, le tout en alliant un côté novateur, lié aux nouvelles technologies, puisqu’elle sera la première exposition universelle en réseau.

Le « village global » de l’exposition universelle, qui accueillera plus de 80 millions de visiteurs pendant 6 mois, se tiendra sur un site de banlieue parisienne et ressemblera à un énorme globe posé sur un socle hyperconnecté. Une douzaine de « forums thématiques » seront répartis sur l’ensemble du territoire et proposeront des thèmes comme les nouvelles mobilités, l’environnement, la culture, l’urbanisme, le tourisme, l’éducation ou le corps humain. La candidature française sera autofinancée par les entreprises et constituera une sorte  de « start-up planétaire », vitrine technologique, qui permettra à des acteurs français de devenir des références mondiales.

La France en lice face à la Russie, le Japon et la République d’Azerbaïdjan, sera fixée sur le sort de sa candidature lors du vote des 170 Etats Membres du BIE, en novembre 2018, qui éliront le pays hôte lors de la 164e Assemblée Générale de l’Organisation.