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Les cycles du marché de l’immobilier en France, ces 30 dernières années

 

1990 Première grosse crise immobilière, provoquée par La guerre du Golfe.
Cette crise, qui impactera l’immobilier pendant 7 ans, provoquera la faillite de nombreux promoteurs, une chute du prix des biens et du stock à écouler. Ce fut par contre une aubaine pour les investisseurs institutionnels, comme Predica, qui en ont profité pour racheter les stocks des promoteurs à des prix très faibles.
 

 

1996

La croissance du pays reste faible et les prix sont bas. Le dispositif fiscal Périssol, très incitatif, fait remonter la demande des investisseurs dans un contexte de stocks en baisse. La production de logements reprend.

 

 

1997-2000 On envisage une croissance du pays de 1 à 2 %, liée à la construction et à l’immobilier.
Les stocks remontent, de même que les prix.

 

 

2001-2003 Changement de Gouvernement. Le marché immobilier stagne et les taux d’intérêt remontent. Le dispositif Périssol est remplacé par le dispositif Besson, plus « social » et moins intéressant pour les investisseurs, qui se détournent de l’immobilier.

 

 

2003-2004

Les dispositifs De Robien et Borloo relancent l’immobilier partout en France.

 

 

 

2008 Crise financière, le marché s’arrête. La solidité des banques françaises se révèle un atout dans cette crise. Le Gouvernement lance le dispositif Scellier le 1er janvier 2009, ce qui a permis au marché de remonter dès le début 2009.

 

 

2013 Le dispositif Duflot fait fuir les investisseurs. La loi Pinel est similaire, mais mieux expliquée, elle redynamise le marché.

 

 

2020 Crise de la Covid-19, les institutionnels reviennent sur le devant de la scène. Pour exemple, un plan de soutien engage CDC Habitat et Action Logement à acheter respectivement 40 000 et 10 000 logements aux promoteurs.

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